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Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP
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Valérie Beck
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MessagePosté le: Jeu 20 Avr - 09:26 (2017)    Sujet du message: Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP Répondre en citant

Merci Val pour votre très intéressant commentaire.
On a mal pour les jeunes danseurs de les savoir sifflés, même si, sans doute, ils comprennent que c'est l'oeuvre qui est sifflée et pas leur travail, mais quand même; je me rappelle Gil Isoart à la sortie d'un spectacle me disant comme il était parfois difficile de défendre certaines oeuvres, et comme cela remontait le moral de voir le soutien des spectateurs à la sortie!
Je ne peux qu'être d'accord avec ce que vous écrivez :
Citation:


 L’américanisation du répertoire du ballet de l’opéra par les deux saisons de Millepied tient plus avec ces acquisitions méprisables (et parfois méprisantes) de la punition que d’un enrichissement et d’un renouveau qu’on célébrait avec un jeune directeur ! Au lieu d’un saut en avant, c’est un bond en arrière !  


 
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MessagePosté le: Jeu 20 Avr - 09:26 (2017)    Sujet du message: Publicité

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anne-claire


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MessagePosté le: Jeu 20 Avr - 23:48 (2017)    Sujet du message: Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP Répondre en citant

L'actualité du soir fait forcément relativiser une soirée pas terrible à l'Opéra, mais je me retrouve totalement dans l'avis de Val.


Entendu d'un couple de russes qui étaient dans une loge voisine : "For ballet, Russians are still the best", et l'on ne peut qu'être d'accord avec eux après ce long pensum de 50 minutes qu'est le Cunningham. Simon Le Borgne mériterait vraiment de bénéficier d'une exposition dans un autre répertoire que ces pièces expérimentales : je lui trouvais déjà une belle présence dans le très oubliable Maguy Marin de la saison dernière, et il est ici assez fascinant à regarder.


Trio de Forsythe ne rachète pas l'affaire. On voit bien la continuité entre l'approche radicale / aléatoire de Cunningham et le Forsythe hésitant entre Tanztheater et danse pure de Trio. Cela reste quand même très barbant malgré les superbes danseurs, Eléonore Guérineau, Maxime Thomas et Hugo Vigliotti.


Le deuxième Forsythe paraît être là pour finir la soirée sur une pièce plus facile et spectaculaire, histoire que les spectateurs occasionnels et les touristes aient l'impression d'avoir vu une des plus grandes compagnies de danse du monde. C'est sûr que le programme aurait été beaucoup plus sympa avec des pièces de la même veine, mais, si Forsythe est un génie, on frôle quand même un peu l'overdose sur les dernières saisons. La première partie confirme que Pablo Legasa est un futur grand, et l'association d'Eleonara Abbagnato et de François Alu est une riche idée de casting (dommage que l'on ne puisse sans doute jamais voir ces deux là dans un ballet narratif, du Roland Petit par exemple).


Pour moi, la soirée la plus faible de la saison jusqu'à présent.


Pourquoi Jérémie Bélingard a-t-il donc prévu de faire ces adieux sur ce programme? Hypothèse pas forcément flatteuse: sa chorégraphie improvisée en bonus sera forcément follement distrayante après cette série de pièces moyennes. 
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Valérie Beck
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MessagePosté le: Ven 21 Avr - 07:24 (2017)    Sujet du message: Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP Répondre en citant

Merci Anne-Claire pour votre compte-rendu! 
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Valérie Beck
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MessagePosté le: Mar 2 Mai - 18:10 (2017)    Sujet du message: Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP Répondre en citant

Commentaires et répétitions d'Herman Scherman avec O Neill, Marchand, Albisson....   ( je les trouve tous drôlement beaux, dis donc!)

Et pour ceux qui regrettent de n'avoir pas vu le Cunningham Live, voici les coulisses des répétitions!
 
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Elisabeth


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MessagePosté le: Dim 7 Mai - 12:22 (2017)    Sujet du message: Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP Répondre en citant

soirée du jeudi 4 mai 2017 (GARNIER)

Je vais vous faire un aveu. Pourquoi suis-je allée à cette soirée « Cunningham, Forsythe » ? Parce que je voulais absolument revoir Hugo Marchand !
Et puis le seul Cunningham que je connaissais, Un Jour ou deux ne m’avait pas déplu. Il faut dire qu’il y avait Hervé Moreau … et Emilie Cozette, ma foi très efficace dans cette atmosphère particulière créée par Cunningham.
Dans ma loge, que des touristes … Ceux du premier rang partent après l’entracte. Walkaround Time les a achevés. Ce qui ravit les deux charmantes demoiselles bulgares assises au 2e rang, la place la plus inconfortable.

Walkaround time

L’adjectif qui me vient à l’esprit pour caractériser cette pièce de Cunningham est « ingrat ». C’est répétitif. Mon dieu que c’est long
J’ai été plus intéressée par la bande-son. J’ai du mal à parler ici de musique même si c’est une composition de David Behrman intitulée (… for nearly an hour…). Pendant 25 minutes on entend des pas sur le gravier. Des danseurs entrent, sortent. L’avantage de cette bande-son minimaliste est que les toux et crachotements du public s’intègrent très bien !

Neuf danseurs sur scène en combinaisons unies très vieillottes et pas du tout seyantes. Simon Le Borgne, excellent d’ailleurs comme tous les autres, représente Cunningham, et est un peu le chef d’orchestre. C’est lui qui donne le rythme.

Séquence désopilante où il sautille sur place, d’un pied sur l’autre, et enfile, en même temps, des vêtements. S’habiller tout en sautillant, ça c’est du sport !

Après ces 25 minutes on change complètement d'atmosphère. Enfin, on entend quelques notes d’une musique légère. Je crois que c’est de l’accordéon mais j’étais déjà groggy !!
Les danseurs rentrent en coulisse, reviennent sur scène, une bouteille d’eau à la main, ayant revêtu une tenue décontractée et « s’affalent » par terre à « discuter ». Pour le spectateur, c’est longuet. Puis l’on retrouve le même style qu’au début. Il y a des moments où on a l’impression que, hop, on a appuyé sur le bouton « start et les danseurs se mettent à sauter. Les combinaisons de mouvements sont très étudiées mais manquent totalement de charme. C’est au millimètre près. Aux saluts les danseurs sont souriants. Ils semblent avoir pris plaisir à danser. C’est finalement l’essentiel. Pour le spectateur, enfin, je parle pour moi, certains y sont peut-être sensibles, c’est plus difficile. Aucun danseur ne démérite et j’ai plaisir à revoir Julien Meyzindi, abonné aux programmes contemporains, et que je n’avais donc pas vu depuis des mois.


Trio

Ce Trio est tout à fait ludique par la manière dont est travaillée la musique, les costumes bariolés, la danse construction-déconstruction.

Connaissez-vous « dans la forêt un grand cerf … », l’histoire que l’on mime en chantant puis que l’on mime sans chanter ? (Je ne sais pas si je suis très claire !). Ici le deuxième mouvement du quatuor n°15 de Beethoven est traité (ou plutôt maltraité) de la même façon.

Eléonore Guérineau est, ce soir, accompagnée par Simon Valastro et Fabien Révillion. Un trio de charme et de choc. Cette œuvre est déroutante. J’aurais trouvé le début bien étrange si je n’avais lu les propos du chorégraphe dans le programme : « Ainsi, au débuté de Trio, les danseurs avancent, exposant en silence des parties de leur corps dont ils exagèrent l’exhibition ». Rassurez-vous, cela reste très correct.
Les danseurs s’affrontent dans un jeu d’équilibres-déséquilibres constants. Ils sont tous les trois épatants, chacun avec sa propre personnalité. Un trio de Sujets de choix !

Herman Schmerman

Alors qu’à l’entracte, j’étais encore pleine de bâillements retenus, je suis sortie requinquée de Garnier.

Miracle, la musique de Thom Willems m’a même parue harmonieuse et très dansante, avec des changements de rythmes permanents qui semblent faits pour déstabiliser les danseurs au sens propre comme au figuré.

Le Quintette est finalement très classique. C’est peut-être aussi pour cela qu’il me plaît autant. Il y a une espèce de fébrilité joyeuse. Il se suffit d’ailleurs à lui-même. Forsythe devait avoir des pensées fort gaies lorsqu’il l’a composé. La fin est tout à fait amusante. Une touche d’humour bienvenue. Ce quintette a été chorégraphié pour le NYCB. Balanchine n’est pas loin. On admire tous les danseurs : Aurélia Bellet, Lydie Vareilhes, Caroline Osmont, Vincent Chaillet, jamais décevant et Pablo Legasa, bondissant et léger.

Le duo est un rajout. Cela se sent. Pas d’amour dans ce pas de deux mais une certaine intimité. Je l’avais senti. Cela se confirme en lisant les mots de Forsythe dans le programme : « Ce n’est effectivement pas une histoire d’amour. Leur rencontre est liée à leur intérêt réciproque pour le travail de l’autre et leur proximité en tant qu’interprètes. C’est un duo assez sombre et complexe où la lumière finit par triompher. Hannah O’Neill et Hugo Marchand se glissent dans les circonvolutions fortsythiennes avec beaucoup d’aisance.

J’ai hâte de les voir dans La Sylphide !
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Pink Kitten


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MessagePosté le: Dim 7 Mai - 13:26 (2017)    Sujet du message: Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP Répondre en citant

Merci pour le compte-rendu, Elisabeth. Ma soeur y était allée quelques jours plus tôt (sans moi parce que je suis loin de Paris en ce moment) pour la même raison que vous (Hugo Marchand, donc) et, d'après les quelques mots qu'elle m'a écrits à chaque entracte puis sur le chemin du retour, elle a, en gros, pensé la même chose.
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Valérie Beck
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MessagePosté le: Dim 7 Mai - 20:16 (2017)    Sujet du message: Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP Répondre en citant

Merci Elisabeth, pour votre long compte rendu intéressant à lire!
Je vous comprends : plus d'une fois je suis allée voir, non pas une œuvre, qui  au mieux, m'indifférait  voir m'ennuyait, mais un artiste que j'aimais de tout mon coeur! Les artistes que nous aimons nous font passer par des trous de serrure pour les rejoindre!
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Pink Kitten


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MessagePosté le: Mer 10 Mai - 15:26 (2017)    Sujet du message: Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP Répondre en citant

Changements repérés après la dernière mise à jour du site (il y a déjà 5 jours, désolée pour le retard) :

Dans Trio le 12 et le 13 à 20h, Éléonore Guérineau remplace Ludmila Pagliero.
Dans Walkaround Time le 13 à 14h30, Joseph Aumeer remplace Yann Chailloux.

Il y a aussi eu une mise à jour pour La Valse / En Sol / Boléro (aujourd'hui), mais je n'ai pas encore repéré les changements. J'ai juste vu que Ludmila Pagliero y est toujours, ce qui est étrange puisque son remplacement par Éléonore Guérineau dans ce programme-ci semblait confirmer qu'elle était blessée.
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Lalia


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MessagePosté le: Dim 14 Mai - 14:05 (2017)    Sujet du message: cunningham forsythe Répondre en citant

Je souscris à tout ce qui a été dit précédemment, ce ballet de Cunningham est une purge absolue, dont le seul intérêt (et cet intérêt est réel, je ne le nie pas) est historique et muséographique.... C'est interminable, souvent parfaitement moche - je compatis particulièrement avec la danseuse qui a hérité du collant couleur moutarde avariée.... dieu que ces faux académiques ras du cou sont laids.... - , avec ces mouvements répétitifs et pesants, cette nuque et ces épaules raides, ces sautillements laborieux....Tout ce que j'ai vu de Merce Cunningham m'a fait ce même effet , je ne vois  qu'une danse puritaine et abstraite, et il n'y a guère qu'Hervé Moreau, la dernière fois (j'ai oublié le titre de ce ballet comateux et clapoteux) qui avait réussi à me sauver de la grisaille molle par son intensité et la beauté de ses lignes.... Mais là, rien, même si les danseurs sont irréprochables.Et ça me met un peu en colère quand je lis (pas ici!) que les spectateurs, s'ils s'ennuient comme des rats crevés, sont des ploucs qui n'ont qu'à s'en prendre à eux-mêmes, qu'on devrait quand même se renseigner avant , étudier le pourquoi du comment, savoir de quel monument on s'approche, etc... Toutes les plus belles intentions du monde, jaillies des cerveaux les plus féconds, peuvent paver l'enfer de l'ennui, qu'on peut parfois accepter de traverser dans la danse ou l'opéra, d'ailleurs, quand on sait que quelque chose adviendra qui vous sauvera: mais ici, rien,  pas d'élan, pas de profondeur, pas de beauté....on peut m'EXPLIQUER ce qu'on veut, rien n'y fera.
Que l'on puisse aimer ça est un mystère pour moi, et un beau mystère d'ailleurs:  tant mieux s'il y a des amateurs, il faut de tout pour faire un monde... 
Le premier Forsythe, aussi anecdotique que bigarré, amorce un léger réchauffement, le deuxième fait enfin jubiler: voilà, tout se fluidifie, l'oeil se rallume, on a l'impression d'avoir de la sanpellegrino fraîche dans les veines: j'étais très heureuse de revoir Chaillet, dont j'adore le côté brut de pomme; Legasa est diabolique, Marchand impérial (la jupette jaune de pharaon fluo lui va à ravir, vivement le kilt de la Sylphide)  et  O Neil.... une merveille. 
Jérémie Bélingard, car j'étais venue pour lui,  a fait une jolie sortie: la performance video, très "new age", était assez envoûtante; et même du fond de l'amphi, notre homme capte l'oeil quoi qu'il fasse, il a toujours un charisme fou et la gestuelle hip-hop lui va très bien... J'ai aimé ce qu'il donné fait hier, et ressenti face à ce "vieux" Petit Prince  de Saint Ex (il en avait les atours, mais écarlates, et l'écharpe, et le manteau) propulsé dans la mer et largué dans cosmos une impression assez poignante de solitude; aux saluts elle ne s'est pas dissipée, car il était entouré, mais de manière assez distante m'a-t-il semblé (si l'on excepte ses deux petits princes à lui) ; mais très belle ovation, il avait l'air d'en être heureux. Je n'oublierai jamais son Frédéri dans Arlésienne..  et il a encore plein de belles choses à faire sur cette planète.
Finalement tout cela valait bien un Cunningham.... même si, c'est dit, on ne m'y reprendra plus.
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Valérie Beck
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MessagePosté le: Dim 14 Mai - 16:55 (2017)    Sujet du message: Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP Répondre en citant

Merci Lalia pour votre long compte rendu! Je souscrits à ce que vous dites de Cunningham, j'ai fait deux tentatives dans le passé, mais ensuite, j'ai passé mon tour! Laughing
Et j'aime particulièrement votre conclusion :
Citation:

 Je n'oublierai jamais son Frédéri dans Arlésienne..  et il a encore plein de belles choses à faire sur cette planète.
Finalement tout cela valait bien un Cunningham.... même si, c'est dit, on ne m'y reprendra plus.
J'ai aussi son Frédéri en mémoire pour toujours, et je garde de cet artiste un côté électron libre qui ne m'a jamais déplu, mais si j'ai fort regretté de le voir abandonner très tôt le classique puis d'être de plus en plus rare sur scène
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:36 (2017)    Sujet du message: Merce Cunningham/ Forsythe - 14 avril au 13 mai 2017 ONP

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