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soirée roland Petit 2005 et 2010 ONP

 
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Valérie Beck
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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 14:37 (2013)    Sujet du message: soirée roland Petit 2005 et 2010 ONP Répondre en citant

voici un compte rendu de 2005 par moi même!


L'Arlésienne était dansée par l'époustoufflant J Belingard et E Abbagnato
Chaque apparitionde J Belingard me fait l'effet d'un coup de poing dans les trippes! je n'ai jamais vu quelqu'un avoir une présence aussi forte sur scène, allier la virtuosité technique à une puissance aussi violente. Il y a chez lui quelque chose de brut qui donne des frissons, et sa longue descente vers la folie cloue le spectateur sur le siège. Il m'avait déjà fait cette impression là dans phrase de quatuor de Béjart, où je l'avais trouvé exceptionnel
Outre la puissance de sa danse, sa virtuosité, son charisme, il exhale de lui quelque chose de très animal et de très frais tout à la fois! une juvénilité allié à un instinct puissant; il donne l'impression d'avoir une force hors du commun et sa dernière variation dans l'Arlésienne est un sommum de desespoir, de rage, de folie, de viscères mises à nu... un artiste immense, vraiment
a ses côtés, j'ai découvert une E Abbagnato toute douce, presque mièvre à force de gentillesse, sensible, très loin des personnages de Sylvia et d'Isabelle... très belle ligne, grande douceur. Sa danse est mesurée, sensible, tout en contraste avec celle de Jérémie.
Cependant, on ne comprend pas très bien ce qui se passe entre ce couple, puisque J eremie-Frédéri semble n'avoir aucun amour pour Vivette dès le début, et à lire les autres posts j'ai compris que Frédéri changeait d'attitude au cours du ballet. Qui peut m'éclairer la dessus?

Le Jeune homme et la mort, toujours magique par son intemporalité et son histoire universelle m'a aussi quelque peu laissé sur ma faim
N Leriche fut égal à lui même, tout en sensibilité, avec des sauts époustoufflant, une attente et une angoisse tangible, une dévotion pour la Mort, pathétique, et des prises de risque constants... il se donne à fond, comme dans tous ses rôles, il perd toute fierté, il n'est plus qu'un pauvre jouet...
c'est MA Gillot qui ne m'a pas vraiment convaincue
elle n'a pas la froideur glaciale, la perversité, le côté " statue du commandeur au féminin" que j'aime voir dans ce rôle
j'ai plus vu une démonstration technique que la mort elle même; j'ai vu MA Gillot faire de beaux développés, se promener, mais pas incarner cette mort froide qui se joue de l'artiste...
du coup, le couple était moins tragique que lorsque c'était par exemple Pietra qui dansait au coté de Nicolas ou encore, lorsque c'étaient les créateurs Babillée/ Philippart d'après les extraits que j'en ai vus.
quand à Carmen...
et bien... ma foi... C M Osta campe une jolie fée Clochette!

sa Carmen est plutôt désincarnée et gagne en malice ce qu'elle perd en sex appeal...elle en fait un tout autre personnage, léger, malicieux, facétieux, un peu comme la Satine de N Kidmann dans Moulin Rouge...
évidemment, mes voisins croyaient que c'était Dorothée gilbert, Carmen...

du coup, le ballet prenait un tout autre aspect...
est ce voulu? après tout, zizi et R Petit lui ont fait travaillé le rôle. Lui ont ils donné toute latitude pour qu'elle y mette son esprit?
N Leriche campe un Don José sombre, jaloux, qui perd le fil de son destin propre et épouse celui d'une autre
à la " revoyure" ce ballet ne m'a pas autant emballé que les précédentes fois... peut être tout simplement suis je lassé de la musique de Bizet et de Carmen... tandis que Bach et le jeune homme... et comme le dit Tarlatane, " la magie des toits opère toujours"
c'est si vrai...


pas de Roland petit à la fin du spectacle mais une belle ovation aux artistes... ils sont plus cool à Garnier qu'à Bastille pour le rideau...

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Dernière édition par Valérie Beck le Mer 27 Fév - 14:40 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 14:37 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Valérie Beck
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MessagePosté le: Mer 27 Fév - 14:40 (2013)    Sujet du message: soirée roland Petit 2005 et 2010 ONP Répondre en citant

et voici un compte rendu sur la soirée de 2010



Roland Petit : Le loup, Rendez vous, Le jeune Homme 1erOct 2010 ONP
Roland Petit Opéra de paris oct 2010
 
 
Rendez-vous ouvrait cette courte soirée consacrée à Roland Petit
Bien vieillot, cette œuvre !
Toute la première partie est d’un barbant achevé, et même Nicolas Leriche n’arrivait pas à donner du relief à cette pièce datée où l’on entend à tire-larigot «  les enfants qui s’aiment » ou «  les feuilles mortes »
Et puis ELLE arrive ! Qui ? La Ciaravola !!! La voilà, la voilà, la voilà !!!
Ah, dire que je n’ai pas pu la voir dans la Dame aux Camélias !!!! (Blessée, elle a été remplacée par Moussin)
Elle m’a rappelé un peu Guillem !
Elle a des bras, des jambes d’un délié et d’une précision ! Une vraie liane !
Elle incarne une femme fatale (pas très originale chez Petit, il n’y a que cela et elles tuent toutes les hommes qui les aiment) et danse un pas de deux avec Nicolas Leriche qui suspend littéralement le temps. Pendant une dizaine de minutes, alors qu’on périssait d’ennui sur son siège, on est tout à coup transporté hors temps, dans un univers de beauté, de perfection, d’art, en un mot. Ce duo est celui du jeune homme naïf et de la mante religieuse, mais c’est aussi plus que cela, quand il est dansé par des artistes du vol de Leriche et Ciaravola
On ne se dit plus «  dommage que Nicolas danse ce navet », on ne se dit plus rien d’ailleurs, on voudrait juste que le moment ne s’arrête jamais !
Voilà, quand deux grands artistes habitent une œuvre, la magie de l’art est là ! Dans les techniques de yoga, on parle de Kumbhaka, la stupéfaction qui peut amener spontanément des arrêts de souffle (qui ouvre alors la porte sur des mondes spirituels) : c’est ce que j’ai ressenti hier !
 
Suivait le Loup
 !  (ici Kader Belarbi)
Une histoire un peu semblable à la bête et la belle, où une jeune fille est trahie par son fiancé  le jour de ses noces, s’éprend d’un loup qui a l’apparence dudit fiancé, découvre que c’est un loup, en a peur, puis est gagné par la pitié avant de l’aimer pour de bon, avant que celui-ci ne soit tué par les paysans haineux
 
Ce qui m’a gêné dans ce ballet, c’est que j’ai eu l’impression de voir notre Dame de Paris transposée en Loup ; on retrouve les mêmes mouvements de foule, des pas similaires pour la Bohémienne qui rappelle vraiment Esmeralda, et pleins de petites choses qui font que Petit m’horripile : ces mouvements de bras qui s’agitent, ces cortèges qui tournent dans un sens puis dans l’autre, ce côté bavard, cabaret, facile, coloré, et gesticulant : arggh ! je déteste !!!
Notre Loup était incarné par un Benjamin Pech bien fade, comme souvent
J’ai du mal à aimer sa danse ; j’ai un souvenir d’un Roméo à périr d’ennui, d’un oiseau de feu pas très volant, et pour le feu, on repassera,  et j’ai même oublié les autres rôles qu’il a dansé!
Le Loup  n’a de loup que de nom ; a-t-il pris le parti d’être un loup transformé en homme ou un homme qui se sait loup ? Je ne le sais pas moi-même ; a-t-il voulu dire que cet être était blessé et fragile ? Car il n’y a pas la moindre once d’énergie dans ce qu’il fait
En face de lui, un Duquenne bien comme il faut et tout aussi scolaire !!!
Seule Pujol sortait du lot ; mais difficile pour elle de donner un peu de vie à une pièce où les autres danseurs semblent empêtrés qui dans la technique, qui dans le personnage qu’il doit incarner
Le seul problème, c’est qu’en la voyant danser, j’ai pensé à Giselle, à Juliette, à Hurlevent dans lesquels  elle excelle, mais pas un seul moment je n’ai regardé son personnage
Je me disais sur mon siège : « Ah, Hurlevent, comme j’aimerais le revoir », ou bien,   « j’espère qu’elle dansera Juliette cette année », ou bien encore, «  dommage que l’opéra n’ait pas commencé sa saison avec Giselle comme l’an passé ! »
Bon, quand le Loup meurt et la jeune fille aussi, on est juste soulagé, car l’entracte arrive !
 
Après l’entracte venait le Jeune Homme et la mort
 
Je l’avais déjà vu deux fois sur scène avec Leriche et j’avais très peur de la comparaison
Stéphane Bullion incarnait ce jeune homme aux côtés d’Abbagnato qui dansait la mort
 
La musique commence, le jeune homme est allongé sur son lit… et puis il s’assoit, regarde sa montre, l’écoute, (marche-t-elle ?) et tout de suite, on est happé par l’histoire
Bullion donne à ce jeune homme une fragilité, une souffrance qui va au-delà de l’histoire qui se déroule sur scène
On sent que ce n’est pas seulement la fille et son retard qui le fait souffrir, mais c’est sa vie elle-même. On lui imagine une vie par delà le temps présent du ballet ; c’est rare, cela montre que Bullion a d’immenses qualités d’acteur, et sa façon bien à lui de s’emparer de ses rôles ; on dirait qu’il a été rôdé à la technique de Stanislavski !!
Sa danse nous entraîne dans son monde à lui ; on ressent une compassion immense

En outre, Bullion s’arrange très bien avec toutes les difficultés techniques de l’œuvre : il y a les chaises, les tables, avec qui il faut danser et c’est périlleux, voire douloureux.
Dans le documentaire qui lui était consacré, Leriche disait à quel point on se faisait mal en dansant cette œuvre
 
Techniquement, c’est moins puissant qu’un Babillée, un Noureev ou un Leriche.
Mais c’est tellement habité !
 
Quand à la jolie Abbagnato, j’étais heureuse de voir une danseuse aussi féminine qu’elle dans ce rôle qui incarne la garce parfaite
D’habitude, les danseuses que j’ai vues avaient une personnalité plus « yang » que « yin »
Gillot, Jeanmaire et Pietragalla font partie de ce groupe
 Mais Abbagnato elle, est délicieusement sensuelle, fine, séductrice, tout en incarnant la peste parfaite
 Le couple se renforce mutuellement, lui dans son mal de vivre (du coup, on lit plus que ce jeune homme joue avec la mort, qu’avec un amour qui tourne mal) et là aussi les 20 minutes passent à une vitesse incroyable !
 
Un moment d’émotion très fort, et un moment artistique très puissant ! Servi par l’envoûtante Passacaille de Bach
Ah, petit aparté ; c’est mon ancien directeur de conservatoire,   André Girard qui a eu l’idée de la passacaille de Bach pour ce jeune homme et qui a dirigé l’orchestre !
 


 
Voilà, cette soirée résume bien ce que je pense de Petit
 
- D’abord, il faut qu’il soit servi par des interprètes hors pair, totalement habités par leur personnage, sinon, ça ne fonctionne pas
- D’autre part, ce chorégraphe bavard, qui a un côté cabaret très prononcé, nous donne de temps en temps à goûter des moments chorégraphiques flamboyants !
       Par exemple, l’Arlésienne est à périr d’ennui, et puis hop, la farandole finale est un morceau d’anthologie ! (dansée par Legris ou par Bélingard, c’est d’une force !!!)
Son Notre dame de paris est long à mourir, mais tout à coup, il y a la variation d’Esméralda, ou bien le duo Quasimodo- Esméralda et là : «  O temps, suspend ton vol…. »
  Son Rendez vous est un navet, sauf quand le pas de deux final commence….
 
Un chorégraphe inégal donc, qui a beaucoup produit, s’est beaucoup redit, mais offre tout de même quelques unes des plus belles pages de danse du XXème
Sur l’heure et quart de spectacle, j’ai goûté très exactement une demi heure de danse…et trois quart d’heure d’ennui pur, où l’esprit vagabonde d’une idée à l’autre !
 Mais ça valait vraiment le coup de se prendre la pluie sur la tête une heure allée puis une heure retour en moto pour admirer des artistes que j’aime tant !
A noter que c’était le grand retour pour Ciaravolla, blessé depuis fin février, pour Abbagnato qui avait pris une année sabbatique, et pour Pujol qui n’avait pas dansé non plus la saison passée ( je ne me rappelle plus pourquoi !)
 
 
Je continue de penser que l’opéra de Paris n’est plus ce qu’il était du temps de Noureev
D’ailleurs, il suffisait de voir les décors revus au rabais du Jeune homme
Mais certains danseurs ont une personnalité tellement attachante, outre leur technique de danse fabuleuse
J’ai été gâtée car j’ai vu nombre de mes danseurs préférés hier !
Quand à Bullion que je n’avais vu que dans du Prejlocaj, je suis vraiment heureuse de l’avoir découvert hier dans ce fabuleux rôle qu’est le Jeune homme
Un artiste à part entière !
 
 
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bilboette


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MessagePosté le: Jeu 28 Fév - 00:37 (2013)    Sujet du message: soirée roland Petit 2005 et 2010 ONP Répondre en citant

Merci, Shana, de nous avoir retrouvé ces comptes-rendus ! C'était très agréable à relire !


Nous avions vu pile la même distribution de cette soirée le Rendez-vous / le Loup / le Jeune Homme et la Mort en 2010 (Ciel, 2010 ! Deux ans déjà ?! Argh...). J'ai retrouvé mon compte-rendu, ainsi que mes impressions (ultra rudimentaires, c'était une de mes premières soirées à l'Opéra et j'avais été plus marquée par Suite en Blanc et le Boléro) suite à l'Arlésienne, vue en 2009.


Soirée Lifar / Petit / Béjart
4 février 2009


L' ARLESIENNE
Clairemarie Osta
Jérémie Bélingard


Je ne connaissais pas du tout l'Arlésienne, et j'ai beaucoup aimé, j'ai trouvé ce ballet très enlevé, et j'ai été séduite par l'interprétation de Clairemarie Osta et de Jérémie Bélingard, alors même que je n'apprécie pas franchement ce dernier. Je l'ai trouvé très à l'aise et convaincant dans ce rôle, aussi bien techniquement qu'artistiquement. J’ai trouvé Clairemarie Osta irréprochable techniquement et très touchante dans ce rôle.




Soirée Roland Petit
1 octobre 2010 à 19h30


Rendez-Vous (Le)
LA PLUS BELLE FILLE DU MONDE Isabelle Ciaravola
LE JEUNE HOMME Nicolas Le Riche


Loup (Le)
LA JEUNE FILLE Laetitia Pujol
LE LOUP Benjamin Pech
LA BOHEMIENNE Amandine Albisson
LE JEUNE HOMME Christophe Duquenne


Jeune Homme et la Mort (Le)
Le jeune Homme Stéphane Bullion
La Mort Eleonora Abbagnato
 
Rendez-vous
Nicolas Leriche était magnifique, tous ses mouvements étaient beaux, souples… Impressionnant ! Et pourtant je ne suis pas souvent touchée par ce danseur. Le pas de deux avec Isabelle Ciaravola (rhâââ, ces jambes… !) m’a paru mettre du temps à « prendre », les premières minutes ne m’ont pas convaincue mais ensuite j’ai été emportée par leur danse. J’ai trouvé que ce ballet était le plus « daté » des trois, les costumes et maquillages des femmes paraissaient vraiment vieillots. J’ai eu le sentiment que cela n’aidait pas à « entrer » dans l’histoire.
Le Loup
C’est le ballet que j’ai le moins aimé des trois. J’ai trouvé l’interprétation de Laetitia Pujol un peu décevante, elle m’a paru avoir un petit air contrit qui ne l’a pas quittée du ballet, comme si elle était triste et affolée tout du long, comme si les sentiments du personnage n’évoluaient pas. Ce n’est là qu’une petite réserve ! J’ai trouvé Amandine Albisson très belle, à mes yeux elle a vraiment l’étoffe d’une soliste et elle était très convaincante en bohémienne cruelle. J’ai bien aimé la scène où les villageois encerclent la jeune fille et le loup avec leurs outils, très théâtrale.
Le Jeune Homme et la Mort
La pièce que j’ai préférée des trois. L’occasion de revoir Stéphane Bullion qui m’avait tant déçue dans La Bayadère (pourtant le soir de sa nomination). Je pense que la raison pour laquelle il me paraît un peu absent est que son visage reste totalement impassible et inexpressif, son corps danse, vit, raconte une histoire mais le visage reste de marbre. Peut-être est-il très timide ? Quand je danse je suis pareille, je peux faire ce que la chorégraphie exige avec le corps, mais quand il s’agit de me tirer une expression du visage… Ce ballet était pour moi l’occasion de revoir Eleonora Abbagnato sur scène et ce fut un plaisir dès la première seconde où elle est apparue. J’apprécie toujours autant cette danseuse, je lui trouve une présence et un petit quelque chose bien à elle.
 
De façon générale j’ai trouvé l’ensemble des danseurs excellents et parfaitement dans leurs rôles, mon seul petit bémol serait l’expression de visage de L.Pujol, c’est pour dire ! C’est un plaisir de retrouver les danseurs de l’Opéra qui, même si on fait parfois les difficiles, sont tout de même magnifiques !
 
Côté chorégraphie, je pense que je ne suis définitivement pas fan de Roland Petit. Autant j’ai bien aimé ces ballets et passé une bonne soirée autant aucune des pièces ne m’a transportée loin du quotidien. Peut-être est-ce du à leur courte durée, mais j’ai le sentiment qu’il y manque aussi une certaine poésie… Et puis ces scènes de sexe à répétition… Trop pour moi, cela me fait l’impression d’être plaqué là et d’être l’élément indispensable, et non d’arriver naturellement dans l’histoire. Je m’étais ennuyée devant Proust ou les intermittences du cœur, je m’en souviens… En revanche j’avais beaucoup aimé L’Arlésienne, j’avais vraiment été conquise !
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Valérie Beck
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MessagePosté le: Jeu 28 Fév - 08:11 (2013)    Sujet du message: soirée roland Petit 2005 et 2010 ONP Répondre en citant

Merci Bilboette pour ces archives; nos regards vont dans le même sens semble-t-il!

C'est la raison pour laquelle je n'irai probablement pas voir cette série cette année, sauf distribution exceptionnelle!
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MessagePosté le: Jeu 28 Fév - 08:58 (2013)    Sujet du message: soirée roland Petit 2005 et 2010 ONP Répondre en citant

Merci de nous faire partager vos compte rendus  Wink
Donc en 2005 Nicolas Leriche dansait Le Jeune Homme et Carmen la même soirée   Quelle santé!
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Valérie Beck
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MessagePosté le: Jeu 28 Fév - 09:13 (2013)    Sujet du message: soirée roland Petit 2005 et 2010 ONP Répondre en citant

Et oui, Nicolas Leriche!!! 
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